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LA GÉOGRAPHIE DE LA COMMUNE

Présentation géographique de ROUILLON 

La commune de Rouillon, d’une superficie de 915 ha, est située à l’ouest du Mans, précisément à la latitude 48°00’62’’ N et longitude 00°13’54’’ E.

Le point culminant de la commune est à 128 m d’altitude au Lycée agricole et son point bas à 50 m d’altitude dans la vallée du chaumard à l’est de la commune.

Voici les principales caractéristiques géographiques (D’après une Etude Le Mans Métropole)

  • LE RELIEF ET LE SOUS-SOL

Rouillon est située sur un plateau qui suit globalement une inclinaison nord-sud.

Ce plateau est entaillé par des vallées plus ou moins encaissées.La géologie du territoire de Rouillon est étroitement liée à sa topographie et au réseau hydrographique qui parcourt la commune. Ainsi,

– Dans les vallées prédominent les formations les plus anciennes observées sur le territoire (formation datant du Secondaire),

Sur les coteaux affleurent des formations de la fin du Secondaire,

Les plateaux sont constitués de formations superficielles du Tertiaire et du Quaternaire. 

 VALLÉES ET COTEAUX 

 La vallée de Chaumard et de ses affluents, encaissée et sinueuse, parcourt le territoire du nord au sud-ouest. Elle comprend les points les plus bas du territoire entre 50 et 60 mètres NGF. La vallée est formée de Cénomanien moyen et supérieur. Ces formations se manifestent par des sables et grès du Maine, des sables du Perche, des marnes et des craies. Les sables sont jaunes ou jaunâtres, plutôt argileux et se situent essentiellement dans le fond de la vallée. La craie marneuse forme le substratum du plateau de Rouillon. Elle est riche en montmorillonite. Elle est présente sur les coteaux dont les pentes se déploient de 60 à 90 m NGF. 

PLATEAUX

 Les plateaux culminent en moyenne entre 90 et 110 mètres. La déclivité nord-sud de l’ensemble du territoire communal entraîne cependant une différence notoire entre le nord-est où sont recensés les points les plus (- 98 m NGF). 

 Les formations plus récentes sont observées sur les plateaux : formations résiduelles à silex du Turonien et complexe loessique des plateaux. La première comporte des argiles, elle peut ponctuellement contenir des poches de sable. Elle est également très hydromorphe.Cette formation peut présenter des risques d’affouillements et doit être terrassée selon des talus de faible pente. Sur les versants, la stabilité des pentes doit être étudiée avant tout mouvement de terre important. Le complexe toessique des plateaux se manifeste par des limons équivalents à ceux des plateaux du centre du Bassin Parisien. Leur teinte moyenne est brun clair. Les limons constituent « la roche-mère » des sols faiblement lessivés, largement cultivés. 

LES ESPACES BOCAGERS 

Les espaces agricoles s’insèrent dans un bocage traditionnel de l’ouest. Les haies sont composées d’essences locales : chêne sessiles, châtaigner, noisetier, orme, prunellier, ronce,…

  • LE PAYSAGE

Le paysage de Rouillon est déterminé par deux principaux facteurs :

la topographie : plus ou moins marquée, elle offre tantôt de larges paysages ouverts tantôt des paysages fermés aux vues courtes et changeantes, notamment en fond de vallée.

les massifs boisés : ils jouent un rôle d’écran et accentuent, par leur hauteur les effets du relief. De l’association de ces éléments résulte un paysage composé et dynamique. 

A L’OUEST, LE PLATEAU DE ROUILLON, UN PAYSAGE OUVERT

 A l’ouest de la commune le plateau bocager est dominé par l’horizontalité du fait d’un relief peu marqué et d’une trame bocagère assez lâche. Seuls les massifs boisés, principalement le bois de Rouillon, limitent les vues lointaines. Ainsi, des relations visuelles s’établissent entre le bourg et certains secteurs du plateau (à hauteur de la Malandrie ou de la Couëferie).

En revanche, depuis le sud, les bois du château forment un écran limitant les vues sur le bourg. La partie nord du plateau est cultivée. Le secteur des Fontaines-Le Mineray et celui de La Croix Georgette sont occupés par un habitat diffus qui s’égrène le long des chemins ruraux conférant au secteur une ambiance mi-urbaine, mi-rurale. 

 La présence du bois de Rouillon au nord-ouest du secteur Les Allos-la Croix Georgette et la vallée du Chaumard à l’est réduisent l’impact visuel des constructions dans le paysage.

 Au sud, cette urbanisation se rattache à celle du Mans et d’Allonnes le long de la rue de Sablé.Dans le secteur Les Fontaines-Le Mineray se côtoient l’habitat et quelques activités artisanales.  

Au nord de la commune, la voie communale qui se dirige vers Fay se positionne en ligne de crête. De ce fait, elle surplombe le territoire communal ouvrant de larges vues panoramiques vers le sud jusqu’au bois de Rouillon. Le regard se porte naturellement dans cette direction en raison de l’écran formé au nord par les bois et haies qui longent la voie. 

A L’EST, LA VALLÉE ENCAISSÉE DU CHAUMARD 

La vallée encaissée et sinueuse du Chaumard présente un paysage aux vues courtes et assez fermées, offrant une ambiance intime. Il existe toutefois un cône de vue intéressant qui se déploie depuis la route de Folleray vers la ville du Mans et la cathédrale.

Le relief, particulièrement modelé, et la présence d’une végétation variée et plus ou moins dense offre un fort intérêt paysager à cette vallée.

La verticalité du relief ou des peupliers qui borde le ruisseau crée un dynamisme visuel important. 

Au NORD-EST, LE PLATEAU DE L’UNIVERSITÉ 

 Au nord-est, les zones d’activités de Chanteloup-Chardonneret et le secteur de la Futaie se situent sur le plateau de l’Université. La continuité du relief avec la zone de l’Université oriente naturellement ce secteur vers Le Mans plutôt que vers le bourg de Rouillon dont il est séparé par la vallée. Les relations visuelles sont limitées par la végétation sur les coteaux et en ligne de crête.

 Ainsi l’impact visuel des bâtiments d’activités depuis Rouillon est infime. En revanche, le bourg est perceptible depuis la zone d’activités, notamment à l’extrémité de l’impasse Chanteloup.